Depuis plusieurs mois, les salariés du bureau d’études (ZEPNS) subissent une dégradation alarmante de leurs conditions de travail. Malgré les premiers signalements d’accidents de travail en mars 2024, la direction a tardé à reconnaître la gravité de la situation. La CGT a donc décidé d’agir.
🚨 Une alerte ignorée par la direction
🔴 Août 2024 : La CGT alerte la direction sur les risques psychosociaux (RPS) identifiés dans le bureau d’études.
🔴 30 août 2024 : Lors du CSE-E, la CGT interpelle officiellement la direction. Réponse de la direction : “Nous attendons d’avoir tous les éléments”, minimisant ainsi les souffrances vécues par les salariés.
💬 Un refus de voir la réalité :
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Les témoignages des salariés ne sont pas isolés à un simple conflit entre deux personnes.
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La CGT a sollicité plusieurs fois la CSSCT-E pour mener une enquête approfondie, mais a essuyé des refus systématiques des élus FO, CFE-CGC et CFTC, préférant une “analyse interne” pilotée par la direction.
❗ Une politique de l’autruche qui met en danger la santé des salariés !
❌ Une CSSCT-E sous influence patronale
Les élus CFE-CGC, FO et CFTC refusent d’activer leurs prérogatives légales et font confiance à la direction au lieu de défendre les salariés.
⚠️ Or, la CSSCT-E doit être indépendante et ne pas servir d’instrument à la direction pour enterrer les alertes légitimes !
🔍 Face à ce blocage, la CGT a :
✅ Multiplié les demandes officielles d’enquête CSSCT-E.
✅ Déposé un droit d’alerte au CSE-E pour briser le silence et imposer une prise en charge sérieuse.
✅ Exigé la reconnaissance des responsabilités dans l’organisation du travail et non pas une culpabilisation des salariés.
🏢 Airbus : Une culture du silence qui détruit
Dans un climat où la pression et la peur empêchent les salariés de parler, il est essentiel de briser l’isolement et de dénoncer une gestion toxique du travail.
💡 Pourquoi ce droit d’alerte est essentiel ?
✔️ Protéger la santé mentale des salariés.
✔️ Dénoncer l’absence de prévention réelle des risques psychosociaux.
✔️ Exiger des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail.
La CGT refuse de laisser les salariés souffrir en silence !
⚖️ Une enquête sabotée pour protéger la direction
Lors de l’enquête sur les RPS :
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❌ Aucune conclusion commune n’a été possible entre les parties.
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❌ Un membre du CSSCT-E, M. Clouzeau, a refusé de prendre en compte les témoignages des salariés et a tenté de leur faire porter la responsabilité de la situation.
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❌ La direction a refusé de signer un procès-verbal de désaccord, bloquant toute reconnaissance officielle du problème.
📢 La CGT rappelle que la direction est légalement responsable de la santé et de la sécurité des salariés (articles L4121-1 et L4121-2 du Code du travail).
🔴 Le droit d’alerte ne sera pas clôturé tant que la direction ne prendra pas ses responsabilités !
📢 DIRECTION : FINI LE DÉNI !
Le dossier CGT a été officiellement transmis à la direction. Elle ne peut plus ignorer les RPS qui rongent les cols blancs en silence !
✅ Nous exigeons des actions immédiates :
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Une enquête indépendante sur les risques psychosociaux.
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Des mesures concrètes pour améliorer l’organisation du travail.
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Une reconnaissance officielle des difficultés subies par les salariés.
📩 Salariés concernés, contactez-nous pour témoigner anonymement et faire bouger les lignes !
📞 Contact CGT Airbus Atlantic Nantes :
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📞 02.51.19.72.95
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📞 07.88.38.22.29
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📧 Mail : syndicat.cgt-nantes@airbus.com
✊ Ne restons pas silencieux face à la souffrance au travail !